Au quotidien avec les femmes de la Bible

La Bible est traversée par de nombreuses femmes, qui ont toutes quelque chose à nous dire aujourd’hui.

Un voyage à la rencontre de ces femmes qui nous parlent d’elles et de nous.

EDB, 2017.

Sainte Joséphine Bakhita, De l’esclavage à la liberté

La vie de sainte Joséphine Bakhita, esclave soudanaise devenue religieuse en Italie et qui a été canonisée par le pape Jean-Paul II.

Une hymne à l’espérance, à la confiance et au pardon.

Collection « Les Sentinelles » n° 49, Téqui 2017.

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Le Papillon d’or et autres histoires lumineuses

Ce livre de 21 contes ou histoires vraies – en collaboration avec Catherine de Lasa (Pomme d’Api, collection Oscar…) – est destiné à faire rêver, amuser, faire voyager. Des personnages attachants et des aventures extraordinaires pour rire ou trembler !

Editions Téqui, juin 2017.

Une belle recension pour Elisabeth et Guite

Recension parue dans le n° 251 de juin de la revue ACTION FAMILIALE ET SCOLAIRE pour l’ouvrage :

ÉLISABETH DE LA TRINITÉ ET SA SOEUR GUITE

Odile Haumonté – Éd. des Béatitudes (2016, 124 p. 11,50 €)

Quelle âme généreuse et sensible possède donc la jeune Élisabeth Catez ! Passionnée, elle croque la vie à pleines dents, goûtant aux réceptions de la société dijonnaise et aux fêtes militaires, ou jouant durant des heures au piano dans lequel elle excelle… Sa sœur cadette, Guite, plus effacée, l’accompagne partout. Leur mère, à laquelle elle est très attachée, rêve d’un beau parti qui les tirerait de la gêne où elles se trouvent toutes trois depuis le décès de M. Catez…

Mais voilà, depuis l’âge de huit ans, Élisabeth rêve d’entrer au carmel de Dijon, tout près de la maison familiale. Au milieu de sa vie mondaine, elle saura garder un cœur brûlant d’amour pour Jésus, se recueillir en ce Dieu dont elle va vivre de plus en plus intensément dans le silence de son âme. Ne va-t-elle pas se définir plus tard comme la sainte du recueillement intérieur ? S’arracher au foyer familial sera pourtant une véritable souffrance, pour la maman et les deux sœurs. Odile Haumonté a très bien su rendre la profondeur de cette épreuve. La vocation religieuse ne diminue en rien les liens affectifs, elle semble même les resserrer et les fortifier. En témoigne la correspondance épistolaire entre les deux sœurs. Élisabeth et Guite vont rester très proches. Élisabeth saura voir dans le mariage de sa sœur, puis les naissances de ses deux premières nièces, une image de l’amour divin et de la tendresse maternelle de Dieu. Ainsi toutes deux vont se nourrir de la même spiritualité : devenir une « louange de gloire ». Après la mort d’Élisabeth, Guite aura sept autres enfants et restera veuve à 42 ans. Elle continuera de vivre toute cachée en Dieu et édifiant ses enfants.

Deux beaux modèles de sainteté, humains et facilement accessibles pour nos adolescentes.

La joie de l’étoile

janv14

Chers amis internautes,

« À la vue de l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. » (Mt 2, 10) Cette phrase tirée de l’évangile de l’Épiphanie rejoint celle d’un poème d’Edmond Rostand sur le même thème : « Tandis qu’il tenait son seau d’eau par son anse,/ Dans l’humble rond de ciel où buvaient les chameaux/ Il vit l’étoile d’or, qui dansait en silence. » (Les Rois Mages) Dans le mystère de l’Épiphanie se mêlent la puissance et l’humilité, l’obscurité et la lumière. Je retrouve ce contraste dans les principales réalisations d’un homme qui passa de l’obscurité – 27 ans de captivité – à la lumière – président de la Nation Arc-en-Ciel : Nelson Mandela, décédé le 5 décembre 2013.

Dans son discours d’investiture à la présidence, Nelson Mandela a cité un texte de Marianne Williamson : « C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus. Nous nous posons la question : “Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?” En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ? Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. » (extrait)

Est-ce que nous n’avions pas déjà entendu Jésus nous le dire : « Vous êtes la lumière du monde » (Mt 5, 14) ? Alors, qu’attendons-nous pour briller ? Cela nous semble constituer un mouvement d’orgueil, de vanité. Il s’agit plutôt de savoir si, oui ou non, nous croyons en la lumière que nous portons. Je me souviens d’une élection des délégués de classe, au collège. Une de mes filles, qui devait être en sixième ou en cinquième, revint de cours en nous annonçant triomphalement : « Je suis déléguée de classe ! J’ai été élue par vingt-sept voix sur vingt-sept ! » Étonnement de notre part : « Tu as voté pour toi ? » (sous-entendu : ce n’est pas très poli, ça ne se fait pas, voyons !) Elle nous répondit sur un ton d’évidence : « Si je ne crois pas à mon programme, comment convaincre les autres d’y croire ? »

Nous croyons en nos enfants, en nos amis, nous les encourageons, nous décelons leurs qualités, leurs compétences, leur détermination. En sommes-nous capables envers nous-mêmes ? Nous encourageons-nous, nous admirons-nous ? Bien sûr que nous marchons sur une ligne de crête entre le manque d’estime de soi et l’orgueil, et alors ? Nous marchons vers le Père de toutes les Miséricordes qui pose sur nous son regard d’amour. Le plus orgueilleux des hommes dans toute sa vie ne pourra pas produire une miette de l’orgueil que le Père éprouve pour nous, ses enfants, quand il nous voit faire… ou ne rien faire. Il voit ce que nous sommes capables de réaliser, il voit ce qu’il a mis en nous pour nous rendre capables de briller. « Je suis la lumière du monde »… cela aussi, Jésus l’a dit et il nous invite à prononcer ces mots à sa suite pour que nous devenions lumineux, rayonnants. Nous brillerons comme des étoiles et beaucoup, à la vue de cette lumière, éprouveront une très grande joie.

C’est l’Épiphanie tous les jours quand nous sommes des porteurs de lumière, des porteurs de Dieu !

Belle année 2017 !

 

Saint Nicolas

saint-nicolas  Voici mon numéro 40 : Saint Nicolas, sa vie, son message, son héritage, vient de paraître dans la collection « Les grands figures de la Spiritualité chrétienne », Le Figaro-Presses de la Renaissance.

Célèbre, mais mal connu, redécouvrons la belle spiritualité de saint Nicolas !

 

Odile Haumonté au Salon régional du Livre et des Médias chrétiens de DIJON

salondijOdile Haumonté était présente au premier Salon régional du Livre et des Médias chrétiens organisé le samedi 10 décembre par RCF à Dijon, salle Devosge.

Bien sûr, ce Salon tournait autour de la nouvelle canonisée : sainte Elisabeth de la Trinité ! A cette occasion, vous avez pu découvrir la nouveauté 2016 d’Odile Haumonté : Elisabeth de la Trinité et sa soeur Guite – Une louange de gloire à quatre mains ! Et bien sûr, tous ses derniers livres : La force des colombes, Maria Goretti et Myriam Achkar ; Au quotidien avec l’Esprit SaintSaints Louis et Zélie Martin ; Drôles de saints et de nombreux autres titres pour tous les âges et tous les goûts !

Sans oublier la revue Patapon qui était à l’honneur pour ses 40 ans !

Quand ? Le samedi 10 décembre, de 10h à 19h.

Où ? Salle Devosge, 5 rue Devosge à Dijon, non loin de la gare.

Rendez-vous en 1017 dans ce lieu si agréable et accueillant !

 

Elisabeth de la Trinité et sa soeur Guite – Louange de gloire à quatre mains

elisabethguiteElisabeth Catez naît en 1880 et sa soeur Marguerite en 1883. Sabeth est aussi colérique et extravertie que Guite est douce et réservée. Chacune va trouver sa voie propre : l’une au Carmel, l’autre comme épouse et mère de neuf enfants. Dans une profonde communion et un amour fraternel que la mort de Sabeth à 26 ans n’a pas diminué, les deux soeurs ont fait de leur vie une louange à la gloire de Dieu.

Elisabeth a été canonisée par le pape François le 16 octobre dernier.

Elisabeth de la Trinité et sa soeur Guite – Louange de gloire à quatre mains, EDB, novembre 2016.

Adèle de Trenquelléon, le zèle et le courage

AdeleUne héroïne au temps de la Révolution. Devant l’état de déchristianisation de la France, Adèle décide de rassembler autour d’elle des jeunes filles motivées et ferventes. Elles deviendront les Religieuses Marianistes, présentes aujourd’hui dans le monde entier.

Editions du Signe, 2016.

Maria Goretti et Myriam Achkar, La force des colombes

Maria Goretti et Myriam Achkar, la force des colombesQuatre-vingt-dix ans les séparent, toutes deux portent le beau nom de Marie et elles nous donnent un témoignage de foi extraordinaire. « Admirez la force des coeurs purs, nous dit le pape Pie XII, ils disent oui à tout ce que Dieu veut. »

Maria Goretti est née en 1890 en Italie, Myriam Achkar est née au Liban en 1982. Toutes deux vont mourir assassinées, au nom de leur foi, pour préserver leur pureté : Maria en 1902, Myriam le 20 novembre 2011. Mais la mort n’est pas la fin : il reste l’espérance et l’impossible pardon.

Des modèles, des amies à découvrir en cette année de la Miséricorde.

Collection « Les Sentinelles » n° 46, Téqui 2016