Un extrait de « Je veux consoler Dieu, Etty Hillesum »

Etty HiilesumEtty se pose beaucoup de questions sur son avenir, sa vocation, son métier, son état de vie. Elle souffre, par moments, de ne pas ressembler aux jeunes filles de son âge, plus jolies, plus féminines, plus insouciantes aussi, ne se préoccupant pas de psychologique ni de philosophie.

– J’ai vingt-huit ans et parfois, je me dis que je suis déjà vieille, alors que je ne fais que commencer.

Elle pose un regard teinté d’humour sur son étrange situation : son compagnon, Han, est trop âgé pour élaborer des projets d’avenir et son meilleur ami, Julius, doit rejoindre sa fiancée qui vit à Londres. Etty a vu le couple de ses parents constamment agité par des disputes et des tensions. Elle garde cependant une belle et haute idée du mariage. Elle confie à une amie :

– On ne doit surtout pas fuir le mariage en disant : « Pourquoi se marier ? On voit si peu de mariage heureux autour de soi. » Ce n’est pas une bonne raison. C’est une forme d’opposition, de peur, c’est un manque de confiance en soi. Je crois aux mariages réussis ! Je crois que je serais capable d’en réussir un, mais je ne sais pas quelle est ma voie.

Un jour, elle pense qu’elle est faite pour le mariage :

– Je me demande si, toute ma vie, je ne serai pas à la recherche d’un homme unique.

Le lendemain, elle est persuadée du contraire :

– Il y a en moi comme une source mystérieuse d’amour et de compassion pour les êtres humains, pour tous les êtres. Je ne crois pas que je sois faite pour être la compagne d’un seul homme. Un seul homme, un seul amour, ce ne sera jamais ma voie.

(Pages 31-32)

Je veux consoler Dieu, Etty Hillesum est publié aux éditions Téqui, http://www.librairietequi.com

Je veux consoler Dieu, Etty Hillesum

Etty HiilesumSeptembre 1943, une jeune femme monte dans un train en direction d’Auschwitz, elle ne reviendra jamais. Cependant, elle nous a laissé son journal, des pages de feu écrites dans des cahiers d’écoliers durant deux ans. « Je veux consoler Dieu », telle est l’intuition étonnante d’Etty Hillesum !

Je veux consoler Dieu, Etty Hillesum est publié aux éditions Téqui.

 

Ils ont dit oui à Jésus

20 petites histoires des grands amis de Dieu

20 petites histoires des grands amis de Dieu

 

Un livre pour les enfants : Ils ont dit oui à Jésus, 20 petites histoires des grands amis de Dieu, aux éditions Téqui.

Des récits joliment illustrés qui nous montrent que les grands saints sont comme nous, avec ce petit quelque chose en plus qui les rend si simples, chaleureux, accessibles : dans le coeur et pour toute leur vie, ils ont dit à Jésus.

Sommaire

Ils ont lu : L’athlète de Dieu, saint Jean-Paul II

 

Feu et Lumière n° 337 d'avril 2014, photo CIRIC

Feu et Lumière n° 337 d’avril 2014, photo CIRIC

Alors que fleurissent les ouvrages sur saint Jean-Paul II et saint Jean XXIII, Marie Lacroix recommande de lire ou de relire L’athlète de Dieu. Sa recension est parue dans L’Homme Nouveau du 26 avril 2014 : 

« À l’occasion de la canonisation de Jean-Paul II, n’hésitons pas à faire lire sa vie à nos jeunes enfants qui ne le connaissent peut-être pas très bien.

Ce livre d’Odile Haumonté, illustré des superbes dessins pleins de force et de sensibilité d’Emmanuel Bazin, est tout indiqué. Racontée avec verve et facile à lire pour les enfants à partir de 10 ans, cette biographie montre toute la richesse de la vie et de la personnalité de ce pape venu de l’Est à un tournant de l’Histoire. Et qui a marqué pendant vingt-six ans la vie de millions de personnes, chrétiennes ou non.

L’athlète de Dieu, le bienheureux Jean-Paul II, Odile Haumonté, Téqui, coll. « Les Sentinelles », 13,50€.

L'athlète de Dieu, Odile Haumonté

Ils ont lu le Noeud du Foulard

Noeud du foulardDe Camille Chardon, dans la revue Chemins d’éternité du sanctuaire Notre-Dame de Montligeon :

Le jeu du foulard défraie régulièrement la chronique. Il entraîne la mort d’enfants ou d’adolescents et pose toujours d’angoissantes questions. Pire, il détruit l’intimité de famille, suscite des remords impardonnables.

Or, voilà l’originalité de ce roman sur un sujet délicat, complexe, et qui pose la question de la finalité de toute existence. L’auteur s’attache à explorer la mort, le deuil et cette période fragile de l’adolescence. Véritable réflexion sur le sujet et sur le travail du deuil, Odile Haumonté dépasse le cadre du récit pour atteindre la réflexion sur un sujet dramatique. Mais n’est-ce pas là la suprême raison d’écrire de vrais romans ?

De Claire, sur le site Liré moi :

Pour son écriture fluide, actuelle et profondément humaine, je vous recommande vivement ce roman. Par le biais de ce roman, l’auteur désire attirer l’attention des parents, des éducateurs et des adolescents eux mêmes. Je pense que c’est réussi. Alors n’hésitez pas à le lire et le faire lire

De Jacqueline Picoche, sur le site librairiecatholique.com :

Mme Haumonté, mère de cinq enfants, auteure, depuis 2002 de plusieurs livres d’orientation catholique, et rédactrice en  chef d’un mensuel intitulé Feu et lumière, nous raconte la triste histoire de la famille Séverac, qui mène, dans un appartement du 13e arrondissement de Paris, la vie moderne la plus banale, et lui donne une fin heureuse. En guise de saint patron, le fils cadet, non désiré par sa mère qui souhaitait une fille,  fut  affublé par ses parents du prénom de Dylan (qu’il déteste)  en l’honneur  du chanteur américain Bob Dylan qui lui-même avait choisi ce pseudo en l’honneur d’un poète gallois alcoolique, Dylan Thomas, dont une jolie citation figure en exergue du livre ; le père lui explique (quand ils en viennent aux explications) que c’était le nom du Dieu de la mer chez les Celtes du pays de Galles. Bref, Dylan n’a aucune instruction religieuse et même se demande à quoi peuvent bien servir tant d’églises dans Paris. Famille “normale”  dans une France déchristianisée. Même pas recomposée. Le père (qui travaille dans l’édition) et la mère (directrice d’une école publique) sont mariés  et, complètement absorbés par leur travail professionnel, ne s’occupent que superficiellement  de leurs deux garçons avec lesquels ils n’ont jamais une conversation sérieuse, et  qui peuvent douter d’en être aimés. Dylan, 16 ans,  compense ce manque affectif par son attachement à son frère ainé, Christophe, et son amour à peine déclaré à une jeune voisine et “copine” de lycée, Charlotte. Or, un jour, Dylan découvre le cadavre de Christophe, mort dans sa chambre par strangulation, le foulard qui a servi à l’étrangler à côté de lui . Suicide ? Mais pourquoi ? Tout lui souriait ! Accident ? mais comment ? Toujours est-il que Dylan tombe dans une profonde dépression et fait lui-même une tentative de suicide qui tire son père de son indifférence. La deuxième partie du livre retrace la remontée de Dylan vers la vie, grâce à un retour au pays des vacances où il fait une bonne rencontre, et à la découverte de la vérité : C’est pour complaire à un camarade dépressif que Christophe avait accepté de jouer à l’un de ces jeux dangereux où des adolescents, par bravade, frôlent la mort, le jeu du foulard,  et que son cœur avait cédé. De bons voisins sympathiques soutiennent la famille et tout s’arrange – mais aurait très bien pu ne pas s’arranger.  Bien sûr que dans la relation parents-enfants, le partage des soucis et des préoccupations, et une affection véritable sont indispensables pour la prévention des drames et notamment pour convaincre les enfants que  leur vie est trop sérieuse et trop importante pour qu’ils jouent avec la mort. C’est la leçon de morale que cette mère de famille donne aux parents et aux enfants.

Mais enfin, l’auteure du Grand livre des saints sait que c’est chose fragile tant que les enfants ne reçoivent pas une solide formation religieuse, ne pratiquent pas, ne prient pas avec leurs parents, ignorent qu’ils ont une vocation à remplir et un salut à espérer. Elle n’en souffle mot ! Pourquoi ? Probablement parce qu’elle souhaite que son livre de mise en garde pénètre dans toutes les écoles publiques et soit largement mis à la disposition des élèves. C’est ainsi que cette catholique militante a écrit un livre intégralement et scrupuleusement laïc.

Odile Haumonté au Salon des Ecrivains catholiques

Odile Paris 2013

Samedi 30 novembre, comme chaque année, la vente-dédicace du Salon de l’association des Ecrivains catholiques de langue française s’est tenue à la mairie du 6e (Paris).

 

Odile Haumonté a présenté ses livres, notamment la nouveauté 2013 : L’Ange des pauvres, le bienheureux Pier Giorgio Frassati ; Drôles de saints Le Grand Livre des Saints, une belle idée cadeau, et toujours les grandes figures de l’Eglise : le Saint Curé d’Ars, saint Paul, le bienheureux Jean-Paul II, saint Augustin, etc.

 

Ce fut une joie de rencontrer d’autres auteurs et bien sûr d’échanger avec ses lecteurs, d’entendre leurs réactions et d’accueillir leurs encouragements.

 

Samedi 30 novembre de 14h à 19h, mairie du 6e en face de l’église Saint-Sulpice.

 

 

Drôles de saints en e-book

Drôles de saints est désormais disponible en version numérique ! A télécharger sur le site de l’éditeur : www.editions-beatitudes.com

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Saint Nicolas de Myre

La vie de saint Nicolas de Myre qui a vécu au IVe siècle. Ce jeune homme riche devenu évêque est le patron, le protecteur et l’ami des enfants.

Saint Nicolas de Myre est publié aux éditions du Signe dans la collection « Vies de Lumière ».

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Odile Haumonté à la librairie Téqui Paris 6e

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Un beau moment de rencontre et d’échange d’idées !

L’ange des pauvres

Turin, cité prestigieuse et raffinée… C’est là que naît, en 1901, la veille de Pâques, Pier Giorgio Frassati, d’un père journaliste, sénateur puis ambassadeur, et d’une mère artiste peintre. Plaçant Dieu et les pauvres au cœur de ses préoccupations quotidiennes, sa charité atteindra des sommets.

Quand « l’ange des pauvres » meurt à l’âge de 24 ans, la foule immense de ceux qu’il avait aimés et aidés sans réserve pleure à son tour sans retenue ce beau jeune homme qui voulait « monter, monter jusqu’au trône céleste… »

L’ange des pauvres, Pier Giorgio Frassati, coll. « Les Sentinelles » n° 36, Téqui 2013.

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