Le matin de Pâques

EXTRAIT du livre : Les mémoires d’un coq, illustrations de Gaëlle de Crozé.

Gaëlle de Crozé © Pierre Téqui éditeur

[Le coq de l’Évangile nous raconte le matin de Pâques]

Au commencement du troisième jour, je dors, la tête sous mon aile. Soudain, une lumière perce la nuit. Que se passe-t-il ? Cette lueur ne vient pas de l’orient… Pour la première fois de ma vie, je vois l’aube se lever de la terre et non du ciel !

Je me redresse instinctivement, jamais ma mission ne m’a semblé aussi belle : je chante à pleins poumons ce jour nouveau.

– Qui nous roulera la pierre ?

Trois femmes chuchotent craintivement en se hâtant vers l’endroit où Jésus a été déposé, mais la pierre ne ferme plus l’entrée du tombeau ! Et qui est ce jeune homme en vêtements blancs, tout nimbé de lumière ? Il dit aux femmes :

– Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité, il n’est pas ici.

Ressuscité ?! C’est donc cela, le secret d’amour de Jésus ? La mort n’est pas une fin, la mort est une porte qui ouvre sur la Vie éternelle.

Merci, mon Dieu ! Je vais désormais passer mon existence de coq à chanter la beauté de ce matin de Pâques où j’ai vu la Lumière du Christ chasser les ténèbres et l’ombre de la mort.

Jésus tombe sous le poids de la croix

EXTRAIT du livre : Le Chemin de Croix médité pour les enfants , illustrations de Laure Th. Chanal.

Laure Th. Chanal © Pierre Téqui éditeur

Troisième station

Jésus tombe pour la première fois

« Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, Seigneur, écoute mon appel ! Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière ! » (Psaume 129)

À son époque, la vie au Carmel n’était pas très dure ou, en tout cas, la religieuse Teresa de Jésus savait la rendre agréable, recevant ses amis au parloir pour des conversations qui ne concernaient pas souvent la foi. Un jour, au détour d’un couloir, elle tombe devant une image de Jésus souffrant sa Passion. Elle s’immobilise, saisie. Elle n’est plus la même, l’amour de Jésus vient de brûler son cœur ! Elle deviendra la réformatrice du Carmel. « Que rien ne te trouble, que rien ne t’effraie, celui qui a Dieu ne manque de rien. Dieu seul suffit. » Sainte Thérèse d’Avila, prie pour nous.

Est-ce qu’il m’arrive de me montrer gourmand ? Paresseux ? Par cette première chute, Jésus, tu viens effacer les péchés que je commets par mon corps et tu m’offres ton pardon. Je mets mon corps tout entier dans la lumière de ta miséricorde.

Jésus, par ta Passion et ta Résurrection, sauve-nous !

Le reniement de Pierre

EXTRAIT du livre : Les mémoires d’un coq, illustrations de Gaëlle de Crozé.

N'es-tu pas, toi aussi, l'un de ses disciples ? Le coq de l'Évangile nous raconte le reniement de saint Pierre.
Gaëlle de Crozé © Pierre Téqui éditeur

[Le coq de l’Évangile nous raconte le reniement du chef des Apôtres]

Je me rends au palais du grand-prêtre et m’installe dans un coin pour dormir. Un mouvement furtif me réveille : je reconnais l’homme qui passe près de moi, c’est Pierre. Il cherche à pénétrer dans la cour du palais. Un de ses compagnons le fait entrer et je le vois se diriger vers le feu. Puis j’entends la voix de la jeune servante qui garde la porte :

– N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ?

– Non, je ne le suis pas !

Dans la nuit, quelqu’un d’autre lui demande :

– N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ?

– Non, je ne le suis pas !

Est-ce possible que Pierre renie ainsi son ami, son maître ? Je voudrais l’empêcher de parler ! Un des serviteurs du grand prêtre intervient :

– Est-ce que je ne t’ai pas vu dans le jardin avec lui ?

– Non, je vous jure que non ! Je ne connais pas cet homme !

Or, voici qu’au même moment, le premier rayon du soleil perce au loin. Il me faut saluer l’aube sans attendre. Ma voix s’élève dans la nuit pour chasser les ténèbres. Alors, étendant mes ailes, je chante… comme Jésus l’avait annoncé.

Et Pierre sort du palais ! Il s’assied à l’écart. La tête dans les mains, il pleure amèrement.

– LE MOT DU LUNDI – Une clef du bonheur : Se dépasser rend heureux

Clef 4 – Illustration by-bm © Téqui

Quand vous entreprenez une tâche difficile : une grande randonnée en montagne, la construction d’une cabane, une compétition sportive ou le rangement de votre chambre, vous passez par plusieurs étapes.

Il y a d’abord l’enthousiasme des débuts : vous vous voyez déjà au sommet ou sur le podium ! Puis vient le découragement : comme c’est long, comme c’est fatigant, vous n’en voyez pas la fin. Lorsque vos forces physiques s’épuisent, vous devez puiser à la source de votre courage, de votre détermination, de votre patience, de votre persévérance. Vous serrez les dents et vous continuez.

C’est alors l’arrivée : le beau paysage, la victoire, la chambre bien rangée. Bravo ! Quelle satisfaction ! Vous vous dites que cela valait la peine de tenir bon.

ASTUCE – Gardez un souvenir de vos réussites : une photo encadrée que vous accrocherez dans votre chambre, une médaille ou une coupe que vous poserez en bonne place sur une étagère, un caillou ramassé en chemin… Dans les moments difficiles, souvenez-vous des victoires passées : ce que vous avez pu faire, vous le réussirez à nouveau ; vous irez même plus loin et plus haut.

Extrait de : Les 10 clefs du bonheur, « Clef 4 », Téqui, 2023.

– UN CONTE DU SAMEDI SAINT – Les retrouvailles

Ce conte à lire dans le grand silence, rempli d’attente, du Samedi saint est inspiré d’une homélie pour le Samedi saint attribuée à saint Grégoire le Grand.

C’est un lieu calme et un peu triste, loin de tout ce qu’on imagine à son sujet. Pas de flammes, pas de cris. La seule souffrance – et elle est immense – est d’être séparé de LUI.

L’homme est assis sous le pommier, comme tous les jours, et il aligne des pommes devant lui. Ah, cette fameuse pomme ! La femme vient s’asseoir près de lui.

– Adam, il y a eu beaucoup d’agitation sur terre aujourd’hui.

– Je sais, Ève, j’ai entendu les anges parler, ils semblaient à la fois très tristes et très heureux, comme devant un événement extraordinaire. Et ce grand silence, à trois heures de l’après-midi !

– Écoute, Adam, je ne te l’ai jamais dit, mais… je te demande pardon pour ce que j’ai fait ce jour-là. Je n’aurais pas dû te donner cette pomme.

Très surpris, il la regarde.

– Moi aussi, Ève, dit-il, je te demande pardon. Si j’avais été avec toi, au lieu de te laisser toute seule, le serpent n’aurait pas pu te parler comme il l’a fait.

Le silence retombe, rempli de regrets. Puis Ève murmure :

– Le soleil se couche, la brise du soir va se lever. C’était le moment où IL venait nous voir.

– Nous entendions Ses pas et notre cœur se remplissait de joie car nous allions LE voir.

Soudain, dans le crépuscule, un bruit de pas se fait entendre. Tous deux se lèvent, saisis par une vive émotion. Un jeune homme aux vêtements resplendissants, au visage lumineux, au sourire très doux, pénètre dans ce lieu où Adam et Ève attendent depuis la nuit des temps. Qui est-il ? Comme il LUI ressemble !

Il leur tend les mains :

– Mes enfants, venez ! Je vous ai rachetés, j’ai racheté toute l’humanité, votre faute est effacée. Relevez-vous d’entre les morts et venez avec moi, car je suis la Vie.

Bouleversés, ils tombent à genoux devant Jésus :

– Merci, Seigneur, merci !

Jésus les fait remonter des enfers et les conduit dans un jardin magnifique, qui ressemble un peu à leur jardin d’autrefois, mais plus grand, plus beau, peuplé d’enfants, de femmes et d’hommes au visage rayonnant.

– Ce sont nos enfants ? demande Ève. Ils n’ont pas été punis pour notre péché ?

– Non, je les ai tous sauvés par mon Sang, répond Jésus.

Tout à coup, au milieu du jardin, ils L’aperçoivent. IL les attendait, IL leur sourit, IL s’avance vers eux, ses enfants perdus et retrouvés. D’un même élan, riant et pleurant, Adam et Ève se précipitent dans les bras de Dieu.

Cette histoire est extraite du livre : Maman, je n’ai pas sommeil – 21 histoires à raconter le soir.

Illustration : Cécile Guinement

EN AVENT – Jour 25 –

Il est né !

C’est une nuit pure et glaciale comme la Judée peut en connaître en hiver.Ils sont partis de Nazareth avec des amis et des voisins. Joseph a caressé de la main, une dernière fois, le berceau qu’il a sculpté pour l’enfant, y mettant toute sa joie, toute son action de grâce d’être associé à ce grand mystère. 

Les voici dans la ville des origines de Joseph, certes, mais ils ne connaissent personne et ils ne sont pas les seuls à y chercher un logement. « Joseph, dit doucement Marie, le bébé va naître… » Il entre dans la salle commune. On lui dit qu’il n’y a plus de place, mais un homme compatissant lui indique une grotte non loin de là.

Dans la nuit claire semée d’étoiles, Marie donne naissance à son fils. Qu’il est beau ! Elle le regarde avec émerveillement, l’enveloppe de langes et le couche dans la mangeoire. Marie et Joseph le contemplent avec une joie éblouie : leur enfant et leur Dieu !

Soudain, dehors, on entend des mouvements, des voix, que se passe-t-il ? Ce sont les bergers qui entrent et chuchotent tous en même temps : « Il y a d’abord eu cet ange, tout entouré de lumière. Et il nous a dit : « Je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple. Aujourd’hui vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur[1]. » Alors qu’il parlait encore, des dizaines d’anges sont apparues autour de lui, il y avait des musiques, une grande clarté, et tous chantaient la Gloire de Dieu. »

Ils voient l’enfant et se taisent. Ces hommes rudes, habitués à combattre les loups, les chiens et les brigands, tombent à genoux devant un nouveau-né endormi.

Nuit de mystère où Dieu s’est fait petit enfant. Nuit de lumière où le Salut est entré dans le monde. Nuit qui sera célébrée désormais jusqu’à la fin des temps.

Saint et joyeux Noël !


[1] Évangile de Luc 2, 10-11.

Pour aller plus loin :

Odile Haumonté, N comme Noël – Histoire, sens, tradition, EdB, 2021.

Crédits photo © Pixabay

EN AVENT – Jour 24 –

Dans le silence de la nuit

« Silent night, holy night… Alles schläft, einsam wart… Dans l’étable, aucun bruit… » Les grands événements ne s’accompagnent pas toujours de grands discours. C’est le cas de la naissance de Jésus, au creux de la nuit, en plein hiver. « Cette nuit avait été connue d’avance par nos Pères […]. Un silence paisible enveloppait toute chose[1]. »

Comme un époux fait taire sa bien-aimée qui s’étourdit de paroles, Dieu fait taire son Peuple pour lui révéler son secret d’amour : « Écoute, Israël, le Seigneur ton Dieu est l’unique Seigneur[1]. »

Le silence nous fait-il si peur, que nous ayons besoin de le remplir de façon ininterrompue par des écrans, des musiques, des paroles ? Même pour courir dans la campagne, il nous faut des écouteurs dans les oreilles et une transfusion de sons… mais que craignons-nous ? Le tête-à-tête avec nous-mêmes, avec nos pensées, avec nos rêves ou nos désirs ne doit pas nous effrayer, et le tête-à-tête avec Dieu encore moins !

Alors, enlevez vos oreillettes et écoutez. Quoi ? Rien. Le silence.

Tandis que s’achève ce Calendrier de l’Avent, prenez le temps d’accueillir le silence dans votre cœur et faites-y résonner un aspect de Noël qui vous a particulièrement touché. Accordez-vous quelques instants pour arranger au fond de vous une petite crèche où Jésus viendra reposer. Ce sera votre secret !


[1] Livre de la Sagesse 18, 6.14.

[1] Livre du Deutéronome 6, 4.

Pour aller plus loin :

Odile Haumonté, N comme Noël – Histoire, sens, tradition, EdB, 2021.

Crédits photo © Pixabay

EN AVENT – Jour 23 –

La Sainte Famille

La Sainte Famille de Nazareth est la famille formée par Joseph, Marie et l’Enfant Jésus. Jésus aurait pu venir dans le monde de multiples façons, toutes plus miraculeuses les unes que les autres, mais il a choisi de venir – d’une manière extraordinaire – dans une famille ordinaire.

La famille fait partie du plan de Dieu depuis le commencement : « En toi seront bénies toutes les familles de la terre[1] », promet Dieu à Abraham. « La famille a son origine dans l’amour même du Créateur pour le monde créé », écrivait saint Jean-Paul II dans sa Lettre aux familles[2].

On appelle souvent la Sainte Famille la « petite Trinité sur la terre ». Joseph, Marie et Jésus y sont unis par les liens de l’amour comme une représentation du Père, du Fils et du Saint-Esprit, avec une personne en commun : Jésus, fils de Marie et Fils de Dieu.

La vie de la Sainte Famille de Nazareth a été, comme pour nous, faite d’une alternance de joies et d’épreuves. En toutes ces épreuves, dans l’angoisse comme dans la joie, Joseph et Marie gardent la paix intérieure. Leur volonté cherche sans cesse à correspondre à la Volonté de Dieu. Leur confiance se place en Dieu, inébranlable. La joie est plus forte que l’angoisse, l’espérance est plus grande que la peur.

Avec la grâce de Dieu qui ne nous laisse jamais sans secours, faisons de nos familles des bastions imprenables, des forteresses où chacun peut se sentir à l’abri, des oasis de bien, de vie et d’amour. Prions la Sainte Famille de nous y aider !


[1] Livre de la Genèse 22, 18.

[2] 2 février 1994, § 2.

Pour aller plus loin :

Odile Haumonté, N comme Noël – Histoire, sens, tradition, EdB, 2021.

Crédits photo © Pixabay

EN AVENT – Jour 22 –

Un Enfant

Fallait-il que Dieu vienne parmi nous en se faisant enfant ? Fallait-il qu’il soit d’abord un embryon, puis un fœtus, et enfin un nouveau-né ? Ne pouvait-il pas venir dans toute sa Gloire ?

Oh si ! il aurait pu, puisqu’il est le Tout-Puissant. Le Fils qu’on appelle aussi le Verbe existait déjà en tant que Deuxième Personne de la Trinité, donc il pouvait prendre la forme qu’il souhaitait. Pourquoi a-t-il commencé sa vie terrestre comme nous la commençons tous ? Parce qu’il a voulu tout connaître de notre condition humaine, sans tricher, depuis le début dans l’utérus d’une femme jusqu’à la fin par la mort violente sur la croix. Saint Paul nous l’explique : « Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix[1]. »

À trois reprises, Jésus se montre à nous dans une totale vulnérabilité :

– comme petit enfant à la crèche ;

– quand il est comparé à un agneau, l’animal le plus démuni, sans griffes, sans crocs, l’animal sans défense, l’animal du sacrifice ; c’est Jean-Baptiste qui, le voyant passer, déclare : « Voici l’Agneau de Dieu[2] » ;

– quand il est cloué sur la croix, les bras grands ouverts pour étreindre toute l’humanité.

Pourquoi faut-il cette faiblesse, cet abaissement, cette humilité ? Sauront-ils convaincre ceux qui attendent un super-héros ? Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face nous donne la réponse dans sa dernière lettre[3], quelques mots écrits cinq semaines avant sa mort : « Je ne puis craindre un Dieu qui s’est fait pour moi si petit… je l’aime ! »

Il fallait qu’il soit un nouveau-né, un bébé pour que nos défenses tombent, pour que nous n’ayons pas peur de lui, pour que nous le prenions dans nos bras.


[1] Lettre aux Philippiens 2, 5-8.

[2] Évangile de Jean 1, 36.

[3] LT 266 du 25 août 1897, à l’abbé Bellière.

Pour aller plus loin :

Odile Haumonté, N comme Noël – Histoire, sens, tradition, EdB, 2021.

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EN AVENT – Jour 21 –

Les rois mages

Ils n’étaient ni rois ni mages, dit-on souvent avec un brin de provocation.

Dans la Bible, le terme de mages désigne soit les membres de la caste sacerdotale perse, soit des magiciens[1]. L’importance de l’étoile va confirmer la première hypothèse : peut-être viennent-ils de la ville de Babylone qui fut un centre important d’astronomie, nous en avons la preuve par des découvertes archéologiques de tablettes couvertes de calculs astronomiques.

Ces hommes sont donc des astronomes, des scientifiques, ce qui inclut, à leur époque où tout est très lié, qu’ils sont aussi des philosophes : ils cherchent un sens, une vérité, une sagesse, ils cherchent le vrai Dieu.

Plus tard, pour montrer l’universalité de la foi – c’est l’humanité tout entière qui se rend à la Crèche –, on les a fait venir des trois continents connus : l’Afrique, l’Asie et l’Europe. On verra aussi en ces trois personnages les trois âges de la vie : l’un est jeune, l’autre est dans l’âge mûr, le troisième représente la vieillesse. « Les Mages nous enseignent qu’on peut partir de très loin pour rejoindre le Christ[1]. »

Dans l’Église d’Orient où elle est nommée Théophanie, l’Épiphanie est une grande fête qui surpasse même Noël car, à travers l’adoration des mages, on voit dans cet épisode la « manifestation » (c’est le sens du mot épipháneia en grec) de Dieu au monde.


[1] Le lecteur peut retrouver cette démonstration dans le livre de Benoît XVI, L’enfance de Jésus, ch. 4, § 2 « Qui étaient les mages », op.cit.

[1] Pape François, Lettre apostolique Admirabile signum, « Un signe merveilleux », 1er décembre 2019, § 9.

Pour aller plus loin :

Odile Haumonté, N comme Noël – Histoire, sens, tradition, EdB, 2021.

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