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A propos Odile Haumonté

Écrivain et journaliste, je travaille dans l'édition et la presse catholique depuis 2003.

Ils ont lu le Noeud du Foulard

Noeud du foulardDe Camille Chardon, dans la revue Chemins d’éternité du sanctuaire Notre-Dame de Montligeon :

Le jeu du foulard défraie régulièrement la chronique. Il entraîne la mort d’enfants ou d’adolescents et pose toujours d’angoissantes questions. Pire, il détruit l’intimité de famille, suscite des remords impardonnables.

Or, voilà l’originalité de ce roman sur un sujet délicat, complexe, et qui pose la question de la finalité de toute existence. L’auteur s’attache à explorer la mort, le deuil et cette période fragile de l’adolescence. Véritable réflexion sur le sujet et sur le travail du deuil, Odile Haumonté dépasse le cadre du récit pour atteindre la réflexion sur un sujet dramatique. Mais n’est-ce pas là la suprême raison d’écrire de vrais romans ?

De Claire, sur le site Liré moi :

Pour son écriture fluide, actuelle et profondément humaine, je vous recommande vivement ce roman. Par le biais de ce roman, l’auteur désire attirer l’attention des parents, des éducateurs et des adolescents eux mêmes. Je pense que c’est réussi. Alors n’hésitez pas à le lire et le faire lire

De Jacqueline Picoche, sur le site librairiecatholique.com :

Mme Haumonté, mère de cinq enfants, auteure, depuis 2002 de plusieurs livres d’orientation catholique, et rédactrice en  chef d’un mensuel intitulé Feu et lumière, nous raconte la triste histoire de la famille Séverac, qui mène, dans un appartement du 13e arrondissement de Paris, la vie moderne la plus banale, et lui donne une fin heureuse. En guise de saint patron, le fils cadet, non désiré par sa mère qui souhaitait une fille,  fut  affublé par ses parents du prénom de Dylan (qu’il déteste)  en l’honneur  du chanteur américain Bob Dylan qui lui-même avait choisi ce pseudo en l’honneur d’un poète gallois alcoolique, Dylan Thomas, dont une jolie citation figure en exergue du livre ; le père lui explique (quand ils en viennent aux explications) que c’était le nom du Dieu de la mer chez les Celtes du pays de Galles. Bref, Dylan n’a aucune instruction religieuse et même se demande à quoi peuvent bien servir tant d’églises dans Paris. Famille “normale”  dans une France déchristianisée. Même pas recomposée. Le père (qui travaille dans l’édition) et la mère (directrice d’une école publique) sont mariés  et, complètement absorbés par leur travail professionnel, ne s’occupent que superficiellement  de leurs deux garçons avec lesquels ils n’ont jamais une conversation sérieuse, et  qui peuvent douter d’en être aimés. Dylan, 16 ans,  compense ce manque affectif par son attachement à son frère ainé, Christophe, et son amour à peine déclaré à une jeune voisine et “copine” de lycée, Charlotte. Or, un jour, Dylan découvre le cadavre de Christophe, mort dans sa chambre par strangulation, le foulard qui a servi à l’étrangler à côté de lui . Suicide ? Mais pourquoi ? Tout lui souriait ! Accident ? mais comment ? Toujours est-il que Dylan tombe dans une profonde dépression et fait lui-même une tentative de suicide qui tire son père de son indifférence. La deuxième partie du livre retrace la remontée de Dylan vers la vie, grâce à un retour au pays des vacances où il fait une bonne rencontre, et à la découverte de la vérité : C’est pour complaire à un camarade dépressif que Christophe avait accepté de jouer à l’un de ces jeux dangereux où des adolescents, par bravade, frôlent la mort, le jeu du foulard,  et que son cœur avait cédé. De bons voisins sympathiques soutiennent la famille et tout s’arrange – mais aurait très bien pu ne pas s’arranger.  Bien sûr que dans la relation parents-enfants, le partage des soucis et des préoccupations, et une affection véritable sont indispensables pour la prévention des drames et notamment pour convaincre les enfants que  leur vie est trop sérieuse et trop importante pour qu’ils jouent avec la mort. C’est la leçon de morale que cette mère de famille donne aux parents et aux enfants.

Mais enfin, l’auteure du Grand livre des saints sait que c’est chose fragile tant que les enfants ne reçoivent pas une solide formation religieuse, ne pratiquent pas, ne prient pas avec leurs parents, ignorent qu’ils ont une vocation à remplir et un salut à espérer. Elle n’en souffle mot ! Pourquoi ? Probablement parce qu’elle souhaite que son livre de mise en garde pénètre dans toutes les écoles publiques et soit largement mis à la disposition des élèves. C’est ainsi que cette catholique militante a écrit un livre intégralement et scrupuleusement laïc.

Odile Haumonté au Salon des Ecrivains catholiques

Odile Paris 2013

Samedi 30 novembre, comme chaque année, la vente-dédicace du Salon de l’association des Ecrivains catholiques de langue française s’est tenue à la mairie du 6e (Paris).

 

Odile Haumonté a présenté ses livres, notamment la nouveauté 2013 : L’Ange des pauvres, le bienheureux Pier Giorgio Frassati ; Drôles de saints Le Grand Livre des Saints, une belle idée cadeau, et toujours les grandes figures de l’Eglise : le Saint Curé d’Ars, saint Paul, le bienheureux Jean-Paul II, saint Augustin, etc.

 

Ce fut une joie de rencontrer d’autres auteurs et bien sûr d’échanger avec ses lecteurs, d’entendre leurs réactions et d’accueillir leurs encouragements.

 

Samedi 30 novembre de 14h à 19h, mairie du 6e en face de l’église Saint-Sulpice.

 

 

Drôles de saints en e-book

Drôles de saints est désormais disponible en version numérique ! A télécharger sur le site de l’éditeur : www.editions-beatitudes.com

droles de saints site

Saint Nicolas de Myre

La vie de saint Nicolas de Myre qui a vécu au IVe siècle. Ce jeune homme riche devenu évêque est le patron, le protecteur et l’ami des enfants.

Saint Nicolas de Myre est publié aux éditions du Signe dans la collection « Vies de Lumière ».

stnicolas

Odile Haumonté à la librairie Téqui Paris 6e

Téqui

Un beau moment de rencontre et d’échange d’idées !

L’ange des pauvres

Turin, cité prestigieuse et raffinée… C’est là que naît, en 1901, la veille de Pâques, Pier Giorgio Frassati, d’un père journaliste, sénateur puis ambassadeur, et d’une mère artiste peintre. Plaçant Dieu et les pauvres au cœur de ses préoccupations quotidiennes, sa charité atteindra des sommets.

Quand « l’ange des pauvres » meurt à l’âge de 24 ans, la foule immense de ceux qu’il avait aimés et aidés sans réserve pleure à son tour sans retenue ce beau jeune homme qui voulait « monter, monter jusqu’au trône céleste… »

L’ange des pauvres, Pier Giorgio Frassati, coll. « Les Sentinelles » n° 36, Téqui 2013.

Pier

Odile Haumonté à la librairie Siloé Saint-Léon de Nancy

Le samedi 24 novembre, à la librairie Siloé Saint-Léon de Nancy, Odile Haumonté a présenté ses livres, notamment son dernier roman, Le Noeud du foulard ;

et un conte de Noël magnifiquement illustré par Joëlle d’Abadie : Ismaël, le berger de Bethléem.

Sans oublier Le Grand Livre des Saints, une mine de connaissances incontournable ; le très apprécié Drôles de Saints ; Joseph le secret du Juste ; et, dans la collection « Les Sentinelles » pour les jeunes, les grandes figures de l’Eglise : le Saint Curé d’Ars, saint Paul, le bienheureux Jean-Paul II, saint Augustin, etc.

L’après-midi fut joyeusement marqué par de belles rencontres et des discussions sur fond de chants de Noël.

Samedi 24 novembre de 14h30 à 19h, librairie Siloé Saint-Léon, 26 rue Saint-Léon, en face de la gare, à Nancy. 03 83 17 41 51.

Le Noeud du foulard

Le premier roman contemporain d’Odile Haumonté : Le Noeud du foulard, vient de paraître aux éditions Salvator !

Dans un appartement parisien, Christophe, vingt ans, est retrouvé mort, un foulard dénoué autour du cou. Deux adolescents vont enquêter dans l’espoir que la vérité apporte la paix à cette famille déchirée. S’agit-il d’un suicide ? D’un meurtre ? Vaut-il mieux savoir ou rester dans l’ignorance ?

Commentaire du site Decitre : 

Dans ce court roman à l’écriture fluide et agréable, destiné à un lectorat familial, l’auteur aborde les thèmes de la mort brutale dans une famille, le travail de deuil, l’adolescence et les premiers émois amoureux. En abordant le thème des dramatiques jeux dangereux, auxquels appartient le jeu du foulard, l’auteur veut alerter sur un problème de société qui produit de douloureux dégâts parmi les jeunes et les enfants.

Pour quelques cas médiatisés, combien d’autres dont on ne parle pas et qui brisent des familles ? L’heure est à la prévention, l’auteur désire ainsi attirer l’attention des parents, des éducateurs, des jeunes de manière ludique par le biais du roman.

Le Noeud du foulard, Odile Haumonté, éditions Salvator, 2012.

Odile Haumonté au Salon du Livre du Mans

Les 13 et 14 octobre derniers s’est déroulée au Mans la 35e édition du salon littéraire : La 25e Heure du Livre. Ce salon représente, chaque année, 200 auteurs et 30 000 visiteurs !

Malgré un froid polaire sous le chapiteau, ce fut un beau week-end marqué par de nombreuses rencontres.

Odile Haumonté a dédicacé, entre autres livres et en avant-première, son nouveau roman,  Le Noeud du foulard.

Lieu : Quai Louis Blanc, au pied de la muraille gallo-romaine et de la Cité Plantagenêt, Le Mans.

Odile Haumonté à la Semaine thérésienne

Comme l’an dernier, Odile Haumonté était présente au Village missionnaire pour la Semaine thérésienne aux Apprentis d’Auteuil, le 29 et 30 septembre.

Conférences, messes, vénération des reliques de sainte Thérèse, nombreux intervenants et écrivains : la rencontre fut très belle, d’autant plus que le soleil était au rendez-vous ! Merci, Thérèse, de veiller sur chacun de nous.

Sanctuaire Sainte-Thérèse, 40 rue Jean de la Fontaine, Paris 16e. http://www.semainetheresienne.org